La bonne nouvelle !!!
Scénario : MDsystem. Son : D’Jo
Là où Jonathan intervient… Pour créer le BUZZzz de la soirée !
Rosalie est chargée de l’animation et du marketing opérationnel afin de récolter les fonds participatifs du grand voyage de noces.
Rose est nommée Assistante marketing.
Camille est Chargé de communication.
Jules reste bien naturellement dans sa fonction d’Amuseur public.
Ma yourte et moi
La Frénaie au petit matin. Un camping pas comme les autres, dans les deux Sèvres au coeur de la Venise verte.
Belves, le petit village de Dordogne où je construis ma yourte dans l’atelier de Nicolas Poupinel, Maître des lieux et de mon apprentissage en la matière. Ma yourte est en laine de mouton corse, gris foncé en extérieur et blanche à l’intérieur. La structure est en chataîgnier.
Les autres photos sont sur la page “yourte”.
Pierre
http://miellita.wordpress.com/modele-vivant/
Pour voir le diaporama

qui m’a permis de réviser tous mes classiques… Pour ma part, je vais me mettre à étudier sérieusement les poses statuaires. Mais, si Pierre est prêt à recommencer une séance de poses, j’aimerai qu’il la partage avec un modèle féminin.

Pourtant je sais que les livres sont faits pour unir les hommes par-delà la mort et nous défendre contre l’ennui le plus implacable de toute vie, l’oubli. (Stefan Zweig)
Bon appétit !
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Une chanson pour les habitants des yourtes de Bussières Boffy !
Maxime Vengerov, violoniste virtuose, maintenant chef d’orchestre.

Le privilège d’avoir pu le rencontrer, lui parler (en Russe oui oui !), le photographier. Le Maître.
je bosse… enfin j’essaye ou je fais semblant…

en bref, je m’accroche aux branches. J’ai repris l’impression papier. Bien mieux que sur écran.




Quand la beauté, l’immaculé raisonnent pour véhiculer un poème en urgence au son des virtuoses…
Cliquez. Ne zappez plus.
Rando avec mes pots du centre de culture physique : génial !
Une journée comme on aime. Avec le sourire même si, à certain moment, -et bien- c’était dur…

Si vous voulez nous rejoindre :
Centre de Culture Physique d’Aquitaine C.C.P.A
14 quai Louis XVIII 33000 BORDEAUX – Tél : 05 56 48 12 07 - www.ccpa-bx.fr
Suite… Ous Pins
Malou au dressage.

Galop !

C’est bien.

Hooooo. Au trot.


Geronimo, toujours en liberté, passe son temps à galoper d’un pré à l’autre et à visiter le box des juments. L’air de rien…


La jument qui s’échappe tout le temps si on oublie de fermer la porte. Malou m’a demandé d’aller la rattraper un matin et, ravie de cet exploit relativement sportif, je l’ai remis au box et j’ai consciencieusement accroché la chaîne. Deux minutes plus tard, elle galopait… J’ai eu juste le temps de la voir passer sous la chaîne ! Rebelotte avec mon quignon de pain à la main et Philippe qui m’a bien vu un peu désemparée !

Urkan veille.
Aurélie qui maîtrise la Sociologie (5 ans d’étude) et l’économie(+ 2 ans). Mais elle est née parmi les chevaux. Et en a finalement fait son métier, à 28 ans. Toujours avec le sourire, de l’humour et de la patience avec les enfants. Au Poney-Game elle m’a dit : “Regarde, c’est Vidéo gag !”.
A Ous Pins, je suis arrivée avec une petite angoisse sous le chapeau. Le premier jour, j’ai appris que les chevaux ne mangent que de l’herbe, du foin et du pain. (Cool, j’en avais porté plein…). J’ai frotté, brossé et curé les pieds de ma monture et très sérieusement bataillé avec la selle et le filet. Le deuxième jour, j’ai fait un magnifique soleil qui m’a carrément sonné et démonté l’auriculaire gauche qui s’est mis à gonfler. Malou a regardé et m’a dit : ” Ha oui ! T’es fragile ! Tu remontes ?”. Je suis remontée la trouille au ventre et le stress à son plus haut niveau. Mais la colère a parfois du bon. J’ai appris ensuite que le double poney que je montais, envoyait régulièrement tout le monde au tapis. Test… Le même jour, c’est Henka qui est devenu ma monture. Un cheval, un vrai. J’ai eu mal à l’intérieur des mollets, à l’entre cuisse et juste entre aussi ! Avec mon jean de cow-boy à la con et mes bottes de ramasseuse de champignons. Et puis, j’ai fait du poney-game avec des gamins de 7 ans et j’ai vraiment bien rigolé. Une petite fille m’a dit : “Tu reviens mardi ? ” C’était cool. Du coup, j’ai décidé de passer mon BAFA. Le troisième jour, j’ai galopé. Oui oui. Au moins 100m même ! J’ai rien fait pour. C’est Malou qui commandait. Et là, j’ai vu qu’il fallait que je me décide à baisser les talons, racourcir les rennes, serrer les cuisses et demander moi-même à Henka de marcher au pas, trotter ou galoper. Je suis allée m’acheter une culotte simple et une paire de chaps. J’ai chaussé mes godasses de rando (elles affichent 1000 bornes au compteur et sont donc fiables). Le quatrième jour, j’ai eu droit à une ballade à poney avec les gamins et Aurélie, mais sur Henka. Puis une séances de remémorisation au manège, un bon repas et un galop à fond la caisse dans un parre feu, toute seule comme une grande. J’ai même galoper dans le pré tellement j’étais contente. Le dernier jour, Malou m’avait fait une surprise. Des obstacles… à sauter. J’ai entendu : “penche toi, lâche lui les rennes, baisse tes pieds, écarte tes jambes” et hop ! Premier saut réussi. C’est biiieeen ! A l’avant dernier saut, je suis partie avec un seul étrier. Le cheval a sauté et les muscles de mes cuisses m’ont servi à me maintenir en selle. Un bon rodéo dont je suis sortie vainqueur. Le pied. Elle m’a de suite dit “Allez, repart”. Un dernier.
Malou est une fille super qui ne m’a pas lachée. Basque. D’un calme à tout épreuve. Sereine. Qui n’aime pas la mièvrerie ni les faux-semblants. Elle m’a donné la longe pendant une séance de dressage. “Tu veux essayer ?” “Oui, oui”. Très sportif et très technique. Mais surtout, c’est à la voix et au geste. Tout en douceur. Tout en mots simples et en encouragements.
Sinon, maintenant, je sais aller au pré chercher mon cheval, lui passer le licol et la corde pour le ramener. Le préparer. Lui faire des bisous. Le seller et lui passer le filet. Régler les étrier. Et monter sans l’aide de personne. AUTONOME ! Youpi ! Mais ce que j’ai appris, c’est qu’avec les chevaux, c’est blanc ou c’est noir. Mais jamais gris… Et j’ai pris un immense plaisir en leur compagnie. A aller faire brouter Henka après l’avoir monté et à soigner ses pieds quand ils deviennent sensibles. Sortir les chevaux du box au petit matin plein de lumière et de silence pour les mener au pré. Et maintenant, je rêve d’en avoir un. Et de partir en Mongolie, le but de ces cinq jours de bonheur à l’état pur. Merci pour tout Malou, pour tous ces clins d’oeil discrets, ces explications sans en avoir l’air, ces changements de conversations qui ramènent toujours à l’essentiel et tout ce bien-être que j’ai pu ressentir avec vous. A très vite… les 12, 13 et 14 juin !

Retour de 5 jours de pur bonheur

Il est tard. Je rentre du Paradis où j’ai vécu pendant 5 jours. Fait de nature et de douceur. J’ai appris plus que dans n’importe quelle université tout ce que je souhaitais savoir d’une vie certaine.
Bientôt la suite…
No more war
A écouter le matin en posant le pied par terre et à chantonner toute la journée !
Mobilier indus

Selon mes sources, il ne sont guère que 4 à exercer dans l’Art de la récup utile en France. Et en plus, c’est beau.
Big Bang Blog
C’est la nouvelle loi des 3 B.
Sans doute, il me faut bientôt et encore abandonner ce petit bout de net pour passer à un autre. Je ne l’effacerai pas… ce coup ci. Sur un coup de tête qui dit : “c’est complètement mégalo ce truc là !”. Ben non. Ca m’a finalement aidé à avancer. Alors, merci Matthieu. De ce coup de pouce… un peu complice.
Mise à jour
La vie est remplie d’imprévus. Et c’est très bien comme ça. Il y a des hauts et des bas. Des très hauts et très bas (en ce qui me concerne). Et c’est toujours très bien comme ça. Histoire de prendre notes. Je ne regrette pas d’avoir connu le bonheur d’être une épouse, une mère. Je n’aspire qu’à être une femme. Puisque la nature en décidé ainsi. Je ne revendique en rien l’égalité, ni à la parité. Parce que mon esprit n’a pas fonctionné sur ce modèle. Même si je sais quelle est la teneur de ce combat. Le principal est d’aimer. Dans ce domaine, il n’y a pas de limite. Même si la chute fait parfois un peu mal. En tout état de cause, la mémoire sait faire le tri pour ne garder que l’essentiel du souvenir. Le bon. Pour le reste : Pomme Shift… pour un clin d’oeil aux initiés ! Car, quoiqu’on veuille tenter de la combattre, la passion fait et fera toujours rage. Alors, je crois que le monde évolue et qu’il faut s’adapter avec les moyens du bord. Aujourd’hui, un gigantesque appareil photo est parti sur orbite pour nous montrer, un jour, une image. Du big bang ou, peut-être simplement, l’image du Père éternel. Qu’importe. Nous avons tous une histoire sur ce petit bout de planète qui gravite dans l’immensité. En dépit parfois de notre inconscience. Et, c’est bétement une trace de rouille… qui m’a réveillé. Pour la splendeur de son éclat et la trace ADN de son comportement. “Rien ne se perd. Tout se transforme.” … Et j’ai déjà passé le demi siècle !
Good sound
Envoutant. Entêtant. Tout simplement obsessionnel !


A écouter en travaillant sur de bonnes BOSE avec un casque du même cru. Restez zen.
Du taffffffffffffffffff ! Ouah que c’est bon de bosser !

Couverture de CD

Carte fond impression mat et typo brillante (très cher !)

Version liste de mariage

Affiche ou pub presse (typo à revoir…)

Typo encore à travailler…
Bref Martine est contente d’avoir trouvé un bon sujet en se promenant avec son Leica chéri. Sur son terrain de chasse de prédilection : Place des Quinconces à Bordeaux. Un artiste INDUS. Il n’en fallait pas plus pour me faire fondre. Du gros boulot en perspective avec commande à l’appui pour inaugurer mon Mac préféré !
Bon, je vous mets maintenant les CD qui m’ont inspiré (acheté chez Mollat avec l’aide précieuse d’un conseiller avec qui j’ai passé 2 heures délicieuses). En bref ça roule !
Ca déménage !
Nouvelle adresse, nouvel atelier, nouveau matériel (un bel Imac 24′). Il ne reste qu’à le configurer. Et a transférer quelques dossiers en attentant une nouvelle… connexion. Bientôt la suite d’un travail que j’ai réalisé pour un artiste hors du commun : indus. Vous connaissez ?
http://yurtao.canalblog.com/
http://yurtao.canalblog.com/
Un clin d’oeil à Sylvie qui utilise toutes les ressources de sa propre énergie.

http://vimeo.com/moogaloop.swf?
clip_id=2539741 un moment de pur bonheur autour de la planête.
Les Enfants de Don Quichotte suite…


Hier, j’ai fait quelques photos de l’arrivée d’une campagne de resensibilisation. Aujour’hui, j’ai fait des crèpes. Je je je me suis assise et j’ai écouté de bien drôles histoires, anonymes. De celles qui dérangent et ne s’arrangent pas, faute de solidarité familiale, amicale ou/et sociale. Des histoires de rien et des histoires de tout. De gens de la rue et des champs tous venus chercher de la chaleur humaine. Des sans logis et des mal logé qui trouvent encore la force et la foi d’étudier, d’aller jusqu’au bout de leurs rêves et de leurs convictions aidant parfois et de surcroit un parent à survivre en bossant. Des mentals forts. Et d’autres plus fragiles qui se sont réfugiés dans l’alcool sans trouver d’autre regard que celui de leur chien.

Après quelques échanges d’adresses avec des bénévoles, j’ai repris mon vélo et suis repartie au claquement de nouvelles tentes, à la tombée de la nuit.
Les enfants de Don Quichotte




Augustin Legrand. L’initiateur de cette campagne de communication.
www.lesenfantsdedonquichotte.com/


Militantisme




C’est grâce à un tract, distribué un samedi matin au marché des Capucins de Bordeaux, que je me suis retrouvée dans ce lieu. Derrière la gare. Je dois dire n’avoir jamais eu à fréquenter ce quartier auparavant.
Le quartier des prostituées, au silence presque inquiétant. Je me suis promis d’y revenir pour parler à ces dames, ces jeunes filles de l’est, ces blacks ou ces beurettes, arpatant le pavet cigarettes au bec, cuissardes blanches ou noires, mini-jupes et décoltés profonds, chevelure au vent.
J’ai cherché un peu cette adresse mystérieuse à laquelle je me rendais. Je suis entrée dans une cour où les gens parlaient entre eux avec l’air de bien se connaître. Je me suis sentie seule. J’ai traversé un préau où une dame distribuait le programme aux adhérents d’un air entendu, pour arriver dans une salle, vide, où j’ai pu choisir ma place : face à la scène… discrètement à gauche (le siège vide sur la dernière photo…). J’ai attendu. Peu à peu, les gens se sont installés et vivement salués. Ils étaient visiblement tous de connivence. Comme une grande famille qui se rendrait à un banquet.
Les notables ont pris place. La salle à fait silence. Présentation, discours, applaudissements et fin du voyage. Du moins c’est ce que je croyais. Les gens se sont mis debout avec le poing levé et se sont mis à entonner l’Internationale. J’ai imité. Mais me suis vite rendue à l’évidence que je ne connaissais pas les paroles et que d’ici très peu de temps, j’allais sans doute passer pour une taupe. Je me suis donc déplacée entre le public et la scène pour vous livrer ces quelques images.
The concert
La prochaine fois, même si je suis partie en voyage sur la Lune, je rentre.
Se rencontrer point barre ! Photos de rue.

Gang de filles.

c’quoi ton blem ?

en passant…

…incognito.

Rêvolution ?

de la femme à lunettes noires

pieds nus sur la terre sacrée.

Une rencontre

et des rencontres,

pour un RV avec vous et ne jamais…

se résigner.
G20
500 milliard. Je forme juste le voeux que ce ne soit pas pour refaire le même scénario… Et que Barak ignore aussi superbement qu’aujourd’hui notre nain de jardin national, sorte son pays de la misère ambiante, montre l’exemple et reéquilibre les comptes des pays en voie de disparition que son prédécesseur a disloqué, affamé, torturé jusqu’à la moelle. Cela fera en tout cas pisser de l’encre et dérouiller la planche à billets. Un autre voeux : virer l’actuel Président du FMI, son arrogance, son indescencence et sa mafiosité.
1000 milliards aujourd’hui ! Qui dit mieux ?

Rédacteur en chef : Jacques Seguela…
Humanisme à pleurer
Boulversante vidéo. Magnifique. Musique sublime. Ecoutez simplement les paroles.
Parfois pas fière d’être française…
Sur le terrain
“… ils peuvent couper toutes les fleurs, mais ils ne seront jamais les Maîtres du printemps”. P. Neruda
Nous assistons aujourd’hui à un formidable mouvement de reféodalisation du monde, la mise en coupe réglée des peuples de l’hémisphère Sud par les grandes sociétés transcontinentales. Deux armes de destructions massives sont à l’oeuvre : la dette et la faim. Par l’endettement, les Etats abdiquent leur souveraineté; par la faim qui en découle, les peuples agonisent et renoncent à la liberté. Oui, c’est bien l’empire de la honte qui s’est mis subrepticement en place sur la planête. Jean Ziegler, qui témoigne d’une connaissance exceptionnelle du terrain, démonte cette formidable machine à broyer et à soumettre.
Jean Ziegler fut le rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation du Conseil des droits de l’homme de l’Organisation des Nations unies de 2000 à 2008.
Le 17 janvier 2009 , il lui est décerné le titre Docteur Honoris Causa par l’Université de Paris VIII[
Il fut professeur de sociologie à l’Université de Genève jusqu’en 2002 et à l’université de la Sorbonne à Paris. Il a aussi publié de nombreux livres. Il fut membre du parlement fédéral suisse . Il est le premier dirigeant de la communauté d’Emmaüs genevoise. Il rencontra l’abbé Pierre à Paris en 1952.
Jean Ziegler a participé aux travaux de reconnaissance de la spoliation de comptes bancaires (en Suisse) de déportés aux profit de l’Allemagne nazie. Il est l’auteur de plusieurs livres sur la mondialisation et sur ce qu’il appelle les crimes commis au nom de la finance mondiale et le capitalisme, condamnant en particulier le rôle de la Suisse.
… entre autres :
Un dimanche à Bordeaux
A visiter sur la page si le coeur vous en dit.
http://miellita.wordpress.com/un-dimanche-a-bordeaux/

Extraits de “l’Axe du loup” tiré du voyage de Sylvain Tesson, de la Sibérie à l’Inde sur les pas des évadés du goulag.
“La seule chose que je puis offrir au paysage, c’est mon temps, et j’aime à donner des jours entiers à la pente des glaciers, des semaines à des déserts venteux, de longs mois à la piste.”
“Je fixe l’étrange clarté en songeant aux peuples de la lumière nordique dont le soleil, renaissant chaque été, aimante les yeux délavés couleur de glace morte. Dans la demi-clarté qui n’appartient ni au jour ni à la nuit, le corps refuse le sommeil; l’esprit, lui, bien qu’en éveil, plonge dans une humeur d’insomnie nocturne peuplée d’angoisses, de serrements de coeur et de sombres questionnements : une houle d’idées noires montées du fond de l’âme.”
1992 – ALIOS N°6 mars/avril, dernier numéro avant la mise au banc des accusés…






Les banquiers avaient acheté 10 000 magazines. Ils n’ont pas aimé que le précédent article soit accolé à leur image. Et surtout pas compris l’intérêt d’un tel sujet. Un pauvre, dans leur tête, est simplement un raté. Sans autre forme de procès, ils se moquent et enjambent.
Je tentais juste d’informer sur les raisons de cette pauvreté. Aujourd’hui, elle menace tout le monde. Même les banquiers. La richesse n’est pas forcément là où on croit qu’elle se niche…
Après avoir utilisé un billet d’avion “1er classe” Bordeaux/Paris, généreusement offert par l’entremise d’une Sté i n t e r n a t i o n a l e (la SGS Qualitest rencontrée lors d’une inauguration) et, malgré toute la prévenance du chauffeur qui m’attendait au pied de l’avion, à savoir le PDG lui-même (venu sans son chauffeur pour être tranquille…), je n’ai pas cédé aux chants des sirènes désireuses de racheter Alios et de m’offrir en supplément un appartement près du Louvre à Paris entièrement fleuri (oui, oui !), la garde robe et autre babiole (très grosse et qui brille beaucoup) de la place Vendôme pour aller avec. Après avoir visité les locaux et le bureau parfaitement design/zen du PDG, rue du Louvre… (tiens, tiens !), j’ai simplement goûté au Dom Perignon millésimé et toasts caviar, servis à bord d’une luxueuse péniche au pied de la Tour Eiffel, et je me suis enfuie, indignée, écoeurée, afflublée d’une leçon de conduite et de savoir vivre de la part du PDG de cette honorable entreprise de contrôles en tous genres, stockages portuaires et autres filiales (fabrication de sattellites en autre). Le PDG surpris de ma réaction innatendue (elle l’était d’abord pour moi !) m’a informé qu’il pouvait s’offrir les plus belles cover-girl de Paris… Sans doute ! Mais j’ai pas voulu leur faire de l’ombre ! Fin d’un magazine.
Sponsors d’ALIOS : CARGILL, SAINT-GOBAIN, EDF, PEUGEOT, tous soucieux de développer une image verte et sans qui ce magazine n’aurait pu exister. l’AFME, le Conseil Général de la Gironde, le Comité Départemental du Tourisme qui ont soutenu le magazine moralement et financièrement et le Conseil Régional d’Aquitaine qui m’a engagé à suivre sa politique puis accusé de faire de la désinformation et m’a littéralement pourri la vie !
Maxence FERMINE. Lettre d’amour, d’un certain amour…
Il est l’auteur de plusieurs romans et recueils de nouvelles :
- Neige, roman, Éditions Arléa (janvier 1999)
- Le Violon noir, roman, Éditions Arléa (septembre 1999)
- L’Apiculteur, roman, Éditions Albin Michel (aôut 2000), Prix del Duca et Prix Murat 2001
- Sagesses et malices de Confucius le roi sans royaume, recueil de 42 nouvelles, Éditions Albin Michel-Jeunesse (novembre 2001), coécrit avec Olivier Besson
- Opium, roman, Éditions Albin Michel (février 2002)
- Billard bluessuivi de Jazz blancet de Poker, nouvelles, Éditions Albin Michel (mars 2003)
- Amazone, roman, Éditions Albin Michel (février 2004), Prix Europe 1 2004
- Tango Massaï, roman, Éditions Albin Michel (février 2005)
- Le labyrinthe du temps, roman, Éditions Albin Michel (avril 2006)
- Le tombeau d’étoiles, roman, Éditions Albin Michel (avril 2007)

Chère Martine, Je ne sais que vous répondre tant votre lettre a causé en moi un profond émoi. Si je m’écoutais, je dirais que c’était une lettre d’amour. D’un certain amour. Je ne sais rien de vous et vous si peu de moi. Cela est si troublant et si beau que la grâce n’en est pas plus éloignée de la distance séparant une étoile d’une autre étoile. Je savais le pouvoir des mots et je dois dire que j’en use à loisir. “Neige” est une lettre d’amour que j’ai écrite pour les femmes et leurs sensibiltés. Maintenant, si je devais écrire une lettre pour chaque femme qui a été touché par ce livre, je crois que je me perdrais corps et âme. Je ne peux rien vous donner de plus que mes livres. Et que cette lettre – qui, en quelque sorte, est elle aussi un ultime message d’amour. Que l’ange vous garde à défaut de moi. Maxence Fermine
Malgré l’adresse, je n’ai jamais répondu. Je ne cache pas m’y être essayé à plusieurs reprises. J’ai déménagé un bon nombre de fois depuis et laissé beaucoup de choses derrière moi. Mais j’ai conservé cette lettre, comme un trésor à partager quelques années plus tard avec vous, en ce jour de la St Valentin.
Il m’arrive de former des voeux, les jours de pleine lune, selon un certain rituel… A cette époque, j’avais supplié le facteur de ne plus m’apporter que des lettres d’amour. Un jour, il a sonné et m’a dit : “je crois que j’en tiens une !”. Après avoir refermé la porte du couloir du n°5 quai des Corsaires à Bayonne, je me suis assise sur les premières marches de l’escalier et j’ai décacheté l’enveloppe où mon nom et adresse étaient inscrits, d’une main inconnue. Je ne m’en suis jamais vraiment remise ! Je n’ai pas relu “Neige”. Mais je me suis offert et j’ai adoré tous les autres livres de Maxence Fermine…
Sylvain Tesson. Un point… c’est tout… pour fêter mon nouveau sac à dos plus léger que le précedent !




A lire en urgence !
Bleu Blanc Rouge
Bleu… de travail…
Blanc de peur pour les générations futures,
Rouge colère comme la météo.
Tout ça le même jour ! Une aubaine pour la petite photographe en ballade.



Tous content d’y être…


La conscience est un processus cérébral qui se traduit par la faculté mentale et subjective d’apercevoir les phénomènes, sa propre existence ou ses états émotionnels…
One man in Panam : Сергей





Si vous avez visionné la vidéo dessous, vous aurez remarqué l’air envieux d’Arielle… Hé oui ! It’s the life !!! Союз Советских Социалистических Республик = CCCP mais prononcer SSSR ! C’est du langage codé pour les petits curieux.
http://miellita.wordpress.com/sergey-bogomolov/
Rosalie la plus fun


Pour un RV sur la page Venise fin d’automne. (que vous trouverez en descendant l’ascenceur au rez de chaussée)
22 jours plus tard
Je fais la sieste. Il faut que je me remette de la fête que j’ai fait cette nuit avec mon papa… C’était super chouette. J’ai chanté tout mon répertoire. Ensuite, j’ai siroté mon bibi tranquille et après, nous sommes allés nous coucher. A 4h du mat’. Ouai ouai !!! Ce soir on remet ça… Mais chut ! Faut rien dire à maman. On va lui faire la surprise !
Pour Jules… et sa maman
Mademoiselle l’Aventure, vous avez posé sans bruit, roulé dans sa couverture, un petit ange endormi. Ce qui ressemble au hasard, souvent, est un Rendez-vous… Vous serez toujours la Mère, nous serons toujours l’Amour. C’est le livre qu’on partage et qui nous réunis. Au matin de chaque page, on vous remercie. Cette petite âme blanche, elle sera née 2 fois. La première entre vos hanches, la 2eme entre nos bras. On veut le dire à personne. Mais à vous, seulement.
Rêve d’enfant…
Bientôt vous allez repartir. Merci à tous. Pour votre talent et votre humilité. J’ai passé une semaine de rêve, de rire, de complicité avec vous. Merci de votre chaleur et de votre simplicité, gens du voyage qui m’avaient autorisé à garer mon bus parmi vos caravannes et qui m’avez traité comme la princesse des mille et une nuit. Ce sera dur de vous voir repartir. Vous étiez, en quelque sorte, devenu ma famille. Mais le Rendez-vous est pris. Je reviens camper parmi vous, en novembre… à Paris ! Promis. Il me tarde déjà.
Ma bécane
Pour le moment, c’est un peu l’amour de ma vie, ma moitié. Mon vélo et la petite brise qui va avec et qui m’accompagne. Le temps de ne plus attacher d’importance à ce qui n’en a pas, ou plus.
Et en attendant l’aménagement de ma Régie mobile… Et celui ou celle qui voudra peut-être me suivre dans cette aventure… Un de ces 4 !
Saint-Jacques de Compostelle
300 km de chemins, jusqu’à Burgos où j’ai tout simplement cassé mon appareil photo dans la cathédrale. Comme si une main invisible me l’arrachait. Un signe du ciel, sans doute, pour que je marche les derniers 500kms dans un esprit de dépouillement total, propice à la méditation que ce cheminement impose. J’ai d’ailleurs vidé mon sac pour ne garder que la survie, l’essentiel : un vêtement de rechange, un sac de couchage et ma brosse à dent. J’ai renvoyé le reste et changé mes bâtons de randonnée “branchés performances” contre un bâton en bois naturel.
J’espère repartir en 2009. Trouver ce silence qui accentue la vision tout aussi intérieure qu’extérieure. Marcher pendant 1600 kms. Du Puy en Velay jusqu’à Compostelle par la côte espagnole.
A ton étoile.
Un petit clin d’oeil à ce mauvais garçon qui vit maintenant à deux sonnettes de la maison. Quand l’amour est trop fort… Sans jugement.




































































Aussi beau et vrai que nature.




















































































